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Petrole, Ormuz : devons-nous changer de stratégie à présent?

Article du 25/05/2026
Chères lectrices, chers lecteurs,

Ce lundi 25 mai est une journée un peu particulière.
Les marchés américains sont fermés pour Memorial Day. Wall Street ne cote pas. Le Nasdaq ne cote pas. Et pourtant, les nouvelles venant des États-Unis continuent d’avoir un impact considérable sur les marchés mondiaux.
Une fois de plus, c’est Donald Trump qui fixe le rythme.
Depuis quelques jours, son attitude laisse penser qu’il cherche réellement une sortie de crise avec l’Iran. Cela n’efface pas les contradictions de son discours, ni la brutalité des tensions accumulées ces derniers mois, mais le marché commence à intégrer l’hypothèse d’un accord ou, au moins, d’un processus de désescalade.
Il y a aussi un calendrier symbolique américain très chargé en juin, avec son anniversaire personnel, mais aussi les 250 ans de l’indépendance des États-Unis. Dans ce contexte, il n’est pas absurde de penser que Trump veuille arriver à cette séquence avec une victoire politique ou diplomatique plutôt qu’avec une guerre totalement enlisée.

Résultat immédiat : le pétrole baisse aujourd’hui.

Mais il ne s’effondre pas.

Le Brent évolue juste sous les 100 dollars. C’est moins que lors des pics de tension, mais cela reste un prix extrêmement élevé. Il ne faut jamais l’oublier. Un pétrole proche de 100 dollars n’est pas un pétrole bon marché. Même si, demain, la guerre venait à s’arrêter et que le Brent revenait vers 80 ou 85 dollars, nous resterions encore sur un niveau élevé par rapport aux hypothèses de prix utilisées l’an dernier par de nombreuses compagnies pétrolières dans leurs plans d’investissement (autour de 60$).

Le CAC 40, de son côté, remonte enfin. Il repasse dans le vert depuis le 1er janvier. Cela faisait longtemps que nous ne l’avions pas vu dans cette situation.

Mais le chemin reste très long.

L’indice parisien ne gagne qu’environ 1% depuis le début de l’année.

Notre portefeuille Croissance, lui, continue de progresser. Il dépasse aujourd’hui les 18% de performance depuis le 1er janvier.

La différence reste donc considérable.

Dans ce contexte, plusieurs valeurs montent encore aujourd’hui. En revanche, nous observons des tensions sur les valeurs pétrolières, de l’hésitation sur les parapétrolières et, plus largement, sur certains titres liés au secteur énergétique.

Faut-il pour autant remettre en cause notre stratégie énergétique ?

Voici ma réponse en détails :

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